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Dépression  |  Anxiété  |  Anorexie  |  Addictions

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Dans le cadre de ce site, il est absolument impossible de dresser la liste exhaustive des pathologies et symptômes existants. Quel intérêt d’ailleurs, quand on n’est pas un professionnel de la santé mentale et qu’on souffre, qu’on rencontre des difficultés ou que quelqu’un de notre entourage va manifestement mal ? Lire des livres, surfer sur internet, cela permet d’avoir accès à certaines données scientifiques, explicatives, mais ne permet pas d’aller mieux à long terme : si on parle de travail sur soi, de faire un travail psychothérapeutique, ce n’est pas pour rien. En effet, c’est souvent difficile, pénible, mais parfois nécessaire, et souvent bénéfique et fructueux.

Nous avons donc décidé de ne donner ici que quelques points de repères. De même, nous n’entrerons pas dans des définitions très techniques concernant des pathologies plus lourdes, comme la schizophrénie, la psychose maniaco-dépressive ou la paranoïa par exemple. Le but n’est pas, en effet, de dresser un catalogue détaillé de toutes les maladies psychiatriques, mais de mettre quelques noms sur des symptômes ou des ressentis.

De toute façon, lors de notre premier entretien, nous pourrons évoquer toutes ces questions.

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La dépression

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La dépression ne doit pas être confondue avec la tristesse. On est triste lors d’un événement, ponctuellement. En revanche, le syndrome dépressif est marqué par des caractéristiques précises, qui peuvent être des signes d’alerte pour soi ou pour l’entourage.

D’abord, la personne perd le plaisir et l’intérêt habituellement associés à une activité. La pensée est ralentie, une perte d’énergie, de tonus, apparaît. La personne déprimée sera également plus ou moins envahie par des sentiments d’incapacité, de dévalorisation de soi, de sentiment d’inutilité, de maladresse : l’estime de soi diminue, le narcissisme est touché… Elle peut se sentir coupable, en échec, incapable de réaliser un quelconque projet. Son avenir est sombre et la mort peut apparaître comme la seule issue : le risque suicidaire est dès lors présent.

Par ailleurs, la personne déprimée a souvent des difficultés à se concentrer, des troubles de la mémoire. Il n’est pas rare qu’elle perde l’appétit (et donc du poids) et que des troubles du sommeil apparaissent (insomnie ou hypersomnie).

L’origine de la dépression est encore mal connue. Actuellement, il existe une tentative de synthèse des connaissances psychanalytiques, génétiques et biologiques. L’interaction entre facteurs génétiques, situations environnementales et histoire personnelle est mise en avant. Toutes les thérapeutiques sont envisageables selon la gravité de l’épisode dépressif, de l’histoire de la personne, du contexte… (psychothérapie, prescription de psychotropes, hospitalisation…).

La mélancolie serait le degré le plus haut du syndrome dépressif, avec un risque suicidaire élevé.

Pour une information plus complète, nous vous recommandons la visite du site Info-depression.fr

N'hésitez pas à contacter notre association pour un entretien.

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Anxiété, angoisse, phobie…

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Là encore, pour ces troubles, il n’existe pas un remède miracle : c’est souvent une psychothérapie qui sera recommandée (avec éventuelle prescription de médicaments), afin de rechercher les causes du mal-être et des symptômes. Thérapie psychanalytique, comportementale et cognitive : tout cela dépend et est décidé après un premier entretien avec un professionnel. Mais, essayons de clarifier un peu les choses :

Être inquiet, c’est éprouver des difficultés à trouver la tranquillité, à s’apaiser : cela nous arrive à tous à certains moments, et ce n’est en rien pathologique. De même, lorsqu’on est stressé, c’est une réaction de l’organisme à une agression physique, psychologique ou sociale : on peut naturellement être inquiet, voire un peu anxieux, comme dans le cas de la peur (face à un danger réel), mais tout cela est légitime, compréhensible, adapté, bref… normal !

L’anxiété est un état affectif douloureux où se mêlent un sentiment indéfinissable d’insécurité et des manifestations somatiques pénibles ; c’est un symptôme général qui met l’organisme en état d’alerte et élève son niveau de vigilance. C’est un phénomène émotionnel normal, mais il convient d’être vigilant quand il dure trop longtemps, ou s’il est la conséquence d’un drame intérieur et non d’un événement extérieur de la vie courante.

Dans l’angoisse, on a affaire à de l’anxiété, à laquelle s’ajoute un sentiment d’oppression immaîtrisable.

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Les troubles du comportement alimentaire : anorexie mentale et boulimie

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L’expression est passée dans le langage courant : « elle est anorexique ». De fait, cela semble avoir contribué à l’apparition d’une confusion. L’anorexie « tout court », c’est simplement la perte ou la diminution d’appétit. L’anorexie… mentale est une pathologie complexe à part entière et qui peut être grave.

En effet, souffrir d’anorexie mentale ce n’est pas jouer à l’adolescent capricieux et difficile en ce qui concerne l’alimentation. Ce n’est pas non plus avoir un appétit d’oiseau ou vouloir perdre quelques kilos. L’anorexie mentale est un trouble psychologique aux conséquences parfois dramatiques (fonte des muscles, troubles hormonaux et/ou du rythme cardiaque...). Les retards de puberté, de croissance ou les problèmes de fertilité sont possibles également. L’origine de cette pathologie peut être psychologique, familiale, socio-culturelle, génétique... Les adolescentes et les jeunes femmes sont les plus touchées (90 % des cas).

Les relations avec la famille deviennent difficiles, voire insupportables pour tous. Un climat de suspicion peut également s’installer où l’alimentation devient la préoccupation de tous : la famille s’inquiète et fait pression ; le patient reproche à sa famille de l’épier constamment et s’enferme dans sa maladie (moins de sorties, de relations sociales…).

Sur le plan psychologique, les questionnements sur l’image du corps et l’identité sexuelle dominent. Dépression, anxiété, sentiment de culpabilité et troubles obsessionnels compulsifs complètent ce tableau.

Il arrive que des crises de boulimie surviennent, associées à un sentiment de culpabilité, d’angoisse et de dépression, suivis de vomissements provoqués.

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La boulimie, quant à elle, n’est pas la gourmandise : être boulimique, ce n’est pas avoir bon appétit, avoir un appétit d’ogre. Être boulimique, c’est un trouble du comportement alimentaire, une pathologie. Comme pour l’anorexie mentale, il ne faut pas confondre manière de s’alimenter et trouble du comportement alimentaire : repas copieux ou abondance d’une part, et boulimie d’autre part.

La boulimie toucherait un garçon pour trois filles.

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Les troubles addictifs

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Être dépendant (ou addict), c’est ne plus pouvoir se passer d’une substance, d’un produit, c’est en avoir absolument besoin psychologiquement ou physiologiquement, quitte à mettre sa vie en danger.

L’addiction (ou dépendance) est un ensemble de phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques, survenant à la suite d’une consommation répétée d’une substance psychoactive. La personne éprouve beaucoup de mal à contrôler sa consommation.
Sur le plan social, elle se désinvestit progressivement des autres activités et obligations, au profit de cette substance, dont elle ne peut progressivement plus se passer.

Le risque de dépendance varie en fonction des substances (alcool, cannabis, tabac, héroïne…). La dépendance peut être psychologique, entraînant malaises, angoisse et dépression, et/ou physiologique (sueur, nausée, courbatures…), à des degrés différents selon la substance. L’alcool entraîne par exemple une très forte dépendance aussi bien sur le plan physiologique que psychologique.

On remarquera que la dépendance concerne également certains médicaments (psychotropes). Aujourd’hui, on parle aussi d’addiction sans drogue dans les cas des joueurs pathologiques (dépendance aux jeux d’argent et de hasard).

Pour des informations plus précises, le site Inpes.sante.fr vous aidera beaucoup.
Pour un rendez-vous, contactez un psychologue membre de l’association.